Psychotrope : sont-ils tous vraiment nocifs pour le cerveau ?

Les psychotropes constituent un ensemble de médicaments pouvant agir sur l’activité cérébrale au niveau du système nerveux central. Il existe 3 grandes familles de psychotropes, dont les psychoanaleptiques qui stimulent l’activité cérébrale, les psycholeptiques qui ralentissent cette activité et psychodysleptique qui la modifie. Ils sont le plus souvent administrés pour traiter différents symptômes comme les troubles du sommeil avec les hypnotiques, les épisodes dépressifs avec les antidépresseurs, les psychoses avec des antipsychotiques ou neuroleptiques et les troubles bipolaires avec les thymorégulateurs entre autres. Mais malgré le fait que les psychotropes peuvent servir au traitement de certaines maladies, il faut savoir qu’ils sont essentiellement représentés par des substances toxiques. Ce qui implique que les effets secondaires ne sont pas des moindres.

Des dangers potentiels

De nombreuses études récentes ont prouvé que les psychotropes ne fournissent aucun effet positif à long terme même s’ils peuvent limiter les signes de psychoses à court terme. Au bout d’un an, les patients rechutent et deviennent de plus en plus psychotiques. Les effets secondaires peuvent se réduire à une prise de poids, au diabète, à la dyskinésie tardive, à la trémeur, à l’akathisie, la dyskinésie, la dystonie, mais aussi aux nausées et à l’insomnie. Mais l’administration de ces types de médicament peut entrainer des effets plus graves encore. En effet, les effets secondaires se manifestent chez plus de 50% des patients, en fonction des médicaments et de leur dosage, mais lorsqu’ils apparaissent, c’est de façon permanente et sans qu’on sache comment les traiter.

Pour grand nombre de psychiatres, l’utilisation de ces drogues représente un véritable danger pour les patients qui seront alors exposés aux risques de démence tardive, de dyskinésie tardive, d’amoindrissement général de la conscience, d’insensibilité émotionnelle et de dysfonctions cognitives. Les patients risquent aussi d’attraper le syndrome de déficit neuroleptique (NIDS) qui changent notre conscience émotionnelle, la rapidité et clarté de nos pensées et fabriquent de véritables « zombies ». Selon les rapports de l’Institut National de Maladies Neurologiques aux États-Unis, les psychotropes accroissent avec le temps les risques de rendre le patient chroniquement malade, ils provoquent tout un ensemble d’effets secondaires débilitants et peut entrainer une mort prématurée.

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